Il n'y a pas de problème, il n'y a que des professeurs.
Jacques Prévert |
BlogSkidz esr mon blog pour étuduantd en Français Langue Étrangère. Son objectif est d'enrichir les cours grâce aux IT et de susciter la curiosité culturelle des jeunes élèves.
Au cours de l’histoire, l'homme qui tire plus vite que son ombre - notre héros - va faire la rencontre d’Ovide Byrde, à Cattle Gulch. Décrit par le scénariste comme un personnage rêveur, ce dernier recueille des animaux blessés et abandonnés dans sa ferme. De quoi susciter les moqueries de certains à cette époque.
Jusqu’au jour où il trouve de l’or. Enrichi, il attise la curiosité des méchants de ce numéro qui vont le transformer en tyran, prêt à imposer sa vision des choses et à défendre la cause animale coûte que coûte.
Soumis à la mauvaise influence d'escrocs sans foi ni loi, Ovide Byrde se mue alors en tyran local et impose régime végétarien et protection animale à marche forcée aux autochtones. Du bien-être animal à la tyrannie, du jamais vu dans l'Ouest sauvage !
Lucky Lukedevient vegan et militant de la cause animale dansL'Arche de Rantanplan(Dargaud), album dessiné par Achdé, avec Jul au scénario.L'inusable cow-boy créépar Morrisdégaine une campagne de dons en faveur de la Société protectrice des animaux.
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🐕🐄🐅🐇🐎Thème: la classe animale :
La cause animale est décidément d’actualité et va même jusqu’à influencer les meilleurs classiques. Ce nouveau tome deLucky Lukes’inspire de la véritable histoire de la création de la Société Protectice des Animaux en Amérique par Henry Bergh.L’Arche de Rantanplanprojette Lucky Luke dans un Texas converti au respect de nos amies les bêtes…
Pour ce personnage, Jul s’est inspiré de Henry Bergh. Un américain qui a fondé la première SPA aux États-Unis en 1866 avec l’aide d’un milliardaire français qui "avait fait fortune dans le commerce de peaux et de fourrures et qui, selon la légende, se serait repenti sur son lit de mort et aurait légué tout son argent à la défense des animaux."
Plongée à Veggie Town, dans un Far West où les trappeurs ne vendent plus de fourrures, où les Indiens ne chassent plus le bison et où les cow-boys ne mangent pas de viande !
Alors Lucky Luke deviendra-t-il végan ? Réponse dans la BD. À vous de le découvrir...
Lucky Luke est un cow-boy engagé. Sur sa monture Jolly Jumper, il part pour de nouvelles aventures au Texas où "les animaux sont la dernière roue du chariot". Il y croise le chemin de poussière d'un illuminé solitaire de la cause animale, qui a ouvert dans une ancienne mine de charbon un refuge pour animaux abandonnés : avec veaux, vaches, cochons, chevaux, ours, tortue...et Rantanplan.
« Je vous parie qu'après quelques jours ici, tous les cow-boys de l'Ouest deviendraient aussi végétariens », lui lâche le Noé du Texas à rouflaquettes.
Pour Lucky Luke, l'heure n'est pas aux « Adieu veau, vache, mouton, couvée »... À Cattle Gulch, un type farfelu nommé Ovide Byrde a établi un havre de paix pour animaux, avec Rantanplan pour figure de proue. Tout cela n'est que douce dinguerie jusqu'au jour où Rantanplan découvre bien malgré lui un gisement d'or. Soumis à la mauvaise influence d'escrocs sans foi ni loi, Ovide Byrde se mue alors en tyran local et impose régime végétarien et protection animale à marche forcée aux autochtones. Du bien-être animal à la tyrannie...
Le dessinateur Achdé et le scénariste Jul avaient un modèle : Henry Bergh, diplomate new-yorkais, fondateur en 1866 de la Société américaine pour la prévention de la cruauté envers les animaux, la SPA américaine. Alors qu'il était en mission en Russie, Bergh était intervenu pour empêcher un conducteur de calèche de battre son cheval qui avait chuté. C'était en 1863 et c'était le début de sa prise de conscience.
"Bergh a dû mener une rude bataille, se souvient la SPA américaine. À l'époque, l'Amérique n'était pas un endroit convivial pour les animaux : des chevaux de trait tiraient des charrettes surchargées dans les rues, les attrapeurs de chiens étaient connus pour kidnapper des chiens de compagnie et les retenir contre rançon, et les combats de chiens et de coqs étaient des formes courantes de divertissement ».
En 1867, l'ASPCA a exploité la première ambulance pour chevaux blessés, deux ans avant que l'hôpital Bellevue de New York ne mette en service la première ambulance pour humains.
Il est question de Bergh, dans L'Arche de Rantanplan, "album engagé qui défend la cause animale et dénonce les mauvais traitements aux animaux sauvages et domestiques."
On est en plein Far West, mais le message est clair. La photo d'Henry Bergh (1813-1888) figure à la fin de l'album. Achdé et Jul rendent hommage à ce pionnier, aux idées en avance sur son temps.
Mais comme Achdé et Jul sont les gâchettes du rire satirique, ils tirent aussi sur les mercenaires du bien-être animal. Lucky Luke essaie de mettre bon ordre dans cette cause et ses plus radicaux représentants - les deux auteurs ont-ils songé àl'association L. 214 et ses actions coup de poing?- sans perdre de vue la protection des bêtes.
"A trop vouloir défendre les bêtes, j'ai complètement perdu la raison", finit par reconnaître le Noé du Texas.
Ovide Byrde, l'ami des animaux, est vegan. Et il utilise sa fortune pour convertir tout le monde au régime végétarien. Quoi, interdire aux gens de manger de la viande ?!
Les frères Dalton en ont gros sur la patate : "Il y a plus de fous dangereux à l'extérieur qu'à l'intérieur du pénitencier finalement", devise Joe Dalton. Mais le veganisme a déjà contaminé la prison et le prisonnier Tacos a décidé d'arrêter de bouffer du lard.
💓Lucky Luke à la SPA ?
Lucky Luke, non-fumeur depuis quelques années, un combat déjà gagné, fait mainr«tenant un appel aux donsen faveur de la SPA française. Un bulletin a été glissé dans cet album de 48 pages publié chez Dargaud.
"Cette campagne d'influence n'est pas rien. Une telle mascotte est plus rentabale qu'un bon vieux chercheur d'or. Les aventures du cow-boy s'arrachent comme des petits pains vegan."
En 2020, le précédent album des aventures de Lucky Luke d'après Morris, Un Cow-boy dans le Coton a été la deuxième BD la plus vendue derrière L'Arbe du futur de Riad Sattouf, avec plus de 271 000 acheteurs.
Qui veut adopter un Rantanplan ?
😉Prix:
Version papier 11, 50€
Version numérique 5,90€
💬Activités :
Un album de bande dessinée qui défend des valeurs: protection de animaux et le véganisme! Bravo!
Excellent pour déveloper ces deux thématiques si présent de nos jours.
Un film qui s'inspire de l'histoire vraie vécue par son interprète principal, qui y raconte comment sa classe , poussée par leur prof, a participé à un concours national d'Histoire, alors qu'elle était la plus faible du lycée.
Film de la cinéaste française, Marie-Castille Mention-Schaar, sur les défis de l'éducation et sur l'importance de l'école, dans ce cas, lycée, d'après une histoire vraie.
Anne Gueguen dans le rôle de professeure (Ariane Ascaride)
Anne Gueguen (Ariane Ascaride) a fort à faire pour détourner ses élèves de leurs smartphones, sur lesquels ils pianotent en catimini des textos sans fin. Se refusant à les considérer comme irrécupérables, la prof les provoque en leur proposant de participer à un concours d’histoire portant sur la déportation, et en particulier sur les adolescents qui ont perdu la vie dans les camps, histoire de faire naître un brin d’empathie parmi ses ouailles turbulentes.
Au Lycée Léon Blum de Créteil, la classe de seconde 1 est réputée pour être catastrophique tant les élèves sont ingérables et que leur niveau général est faible. Face à cette classe qui n'accepte pas les règles, sa professeure d'histoire, madame Gueguen, propose aux lycéens un projet commun : participer au concours national de la résistance et de la déportation.
D'abord réticents, les élèves relèvent le défi et vont peu à peu être transformés grâce au travail collectif et à leurs recherches historiques. Bientôt, l'enseignante parvient à tirer les lycéens vers le haut malgré le scepticisme de ses collègues quant à cette étonnante initiative...
Dans ce dessein, elle n’hésite pas à faire venir en classe un ancien déporté… Cette visite donne d’ailleurs matière à une séquence des plus troublantes (tournée en une seule prise), car l’on sent les jeunes acteurs bouleversés par le témoignage de Léon Zyguel, lequel a réellement connu la déportation durant son adolescence.
En résulte un film très attachant, qui redonne foi en l’être humain. Enfin une image positive de l'école et une belle leçon de résilience.
Les professeur.e.s qui enseignent dans des écoles problématiques, pratiquent l'enseignement différement, depuis pas mal d'années. Moi, comme d'autres professeures, nous avons pratiqué l'enseignement par des projets, sans abandonner le 'parcours' programme.
Moi à l'époque le donnais des cours de littérature et langue maternelle dans une école de prévention. Je travaillais déjà les apprentissages par des projets transverseaux.
J'avais une classe particulièrement difficile! Pas d'insertion sociale, familles en difficulté, racisme, drogue, gangs rivaux, jeunes en danger, démotivation, décrochage scolaire.
On faisait attention aux programmes, suivant un parcours plus séduisant dans les classes 'réputées de catastrophiques', mais qui finalement n'avaient besoin que d'attention, motivation, émotion, interêt aux apprentissages, adaptés à leur vies.